Virginio Vona

Virginio Vona, artiste peintre et auteur de bande dessinée, est né en 1969 à Rome. Sa passion pour le dessin l’amène dans un premier temps, à entreprendre des études dans une école de graphisme en communication à Rome. Ensuite, il poursuit son apprentissage à l’école de bande dessinée Comics international à Rome et plus tard à l’Institut d’art San Giacomo de Rome où il apprend la technique du Trompe l’œil. Dans les années 90, il collabore avec la maison d’édition de Bande dessinée Fenix pour laquelle il réalise 3 volumes de bd Demon Story. En 2000, il s’installe à Paris, où il continue son activité artistique en tant qu’Infographiste 3D et 2D auprès d’ADPI et d’un cabinet d’architecture. En 2004, il crée un personnage de bande dessinée nommé « Fenice », qu’il a développé avec le scénariste Iah-hel, en publiant plusieurs albums dédiés à ce personnage.

Il est référencé dans Art Price et apparait également dans le Larousse des peintres. En 2014, son travail artistique de bande dessinée entre officiellement au musée de la bande dessinée d’Angoulême en France. En tant qu’artiste peintre, il développe sa passion pour l’art contemporain en exposant dans plusieurs galeries et participe à de ventes aux enchères.
Galeries, Napoleon, Huberty e Breyne.

Texte et photo © Editions Fenice

Bibliographie sélective

Fenice (Fenice, 2010-2019) - avec Iah-hel

Dans un avenir indéfini…

Le monde ou ce qu’il en reste ! Divisé par l’homme et sa nature dominante,  la vie et l’enfer se confondent dans la noirceur totale.

50 000 000 d’âmes errent dans cet univers de diktats ! Dans cette société en déshérence, annihilée par l’ombre du passé et le sang des lendemains, de l’imagination de l’homme, l’infante immonde est née. Son nom, Dité.

Elle a pris forme dans la cité et a reclus les condamnés, les assassins, tout ce que la société produit comme vermine, en les cloîtrant ici, dans l’obscurité et dans la haine…

Des âmes qui survivent à l’ombre d’elles-mêmes.

Des âmes prisonnières des bouches de l’enfer.

Dité est ceinte de parois si hautes, que nul ne peut les franchir sans passer par les bouches ; 4 accès, 4 portes de l’enfer nommées en Sumérien :

à l’Ouest ENKI (l’eau),

à l’Est AN (le ciel),

au Sud : NINHURSAG (la terre),

au Nord ENLIL (l’air).

A l’extérieur, la vie s’écoule comme elle peut.  Ça règne en maître sur un peuple soumis à ses diktats ! Pour dominer le monde, il a fait alliance avec Hadès et œuvre pour son propre compte.  Dans cette société  »abrogée », pieds et poings liés  à un maître pulsionnel et meurtrier,  le mal se fait la part belle !

Personne ne peut passer d’un monde à l’autre sans s’y perdre… Pourtant, un homme s’octroie cette possibilité, un être qui ne répond à aucune loi, une âme errante sans passé, un immortel à la recherche de son identité, de son avenir. Un homme qui cherche à comprendre pourquoi !

Son nom est Fenice et il se battra pour l’équité quoi qu’il lui en coûte.  Il n’est pas parfait non, mais il croit en une possible liberté !

A l’heure où je vous écris ces lignes, les cités sont en proie à d’obscures pensées, qui de l’esprit de l’homme ont germé, acheminant le monde vers ce futur qui s’assombrit. Le pouvoir étatique est grand. Dictateur, Ça  gouverne en tyran le monde qu’il a créé, façonné ; il ordonne, il tue, il ment, et a la mainmise sur tout.

Sous terre, l’enfer a copulé avec le vice et de cette condition humaine délaissée à l’état larvaire, la chrysalide a percé le cocon, mettant bas cette bête immonde. Une société où la nature humaine est à l’état brut !

Le monde n’est plus et la corruption règne en maître et la cupidité de l’homme a pris dans cet engrenage de lois et de non-lois, le pas sur la raison.

Depuis ces jours troublés, le mal est partout, et l’insécurité dominante dérive lentement vers l’ordre du chaos.

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